Revelation: The photo that overwhelms and accuses Mr. Onanga and the Minusca of collaboration and complicity with Sidiki …

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Jean – Paul Naïba

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Kaga – Bandoro: Onanga does not move, Touadéra absent ….

A year and a half ago, « La Croix » met Auguste in Kaga Bandoro, in the Central African Republic. He was elected by the displaced from the cathedral camp to represent them. Today, he is a refugee in the camp of the Minusca and, joined by telephone, finds that the tension grows between civilians and armed groups.

The Cross: What is your current situation?

Auguste: I have moved to Kaga Bandoro for three years now. Until the beginning of last year, I lived in a palm-leafed hut that was part of the camp surrounding the city’s cathedral.
And then the camp burned down one night. We rebuilt our huts. But in October 2016, on the 12th to be precise, we all had to take refuge around the Minusca, the UN force that is present at Kaga Bandoro. The bishop’s camp was attacked. There were about 40 victims and two thirds of the site were burned down.
Since October 12, there have been about 20,000 displaced persons in the Minusca, spread over a dozen blocks. I am the leader of Block 3, which includes 3,391 displaced people. There is nobody around the cathedral. We are mostly Christians here in this camp. Mass is said on Sunday inside the Minusca, because there are too many tensions, too many threats to go out in town. The situation is becoming more and more difficult.

Is it a religious problem?

It is above all a problem between civilians and armed groups. First of all. But it happens that here the armed groups belong to the Selekas, mostly Muslims, and that we, displaced, are predominantly Christian.
These armed groups are abusing their strength. They prevent us from going to cultivate our fields. They take away some of us. They put barriers on the outskirts of the city to rackle us. These abuses are multiple and are increasing. We call for the cantonment of these armed groups.
In this climate, it is very difficult to be able to build social cohesion between us Christians and Muslims. How to do it ? We have no access to anything. Neither to education for our children. Neither to health. In this climate, traders from Sudan are often seen selling arms and cartridges. This can not fix the situation. We are delivered to ourselves here. The Minusca does not move and the authorities of Bangui are absent.

Provided by: LaCroix

Kaga – Bandoro : Onanga ne bouge pas, Touadéra absent….

Il y a un an et demi, « La Croix » rencontrait Auguste à Kaga Bandoro, en Centrafrique. Il était élu par les déplacés du camp de la cathédrale pour les représenter. Aujourd’hui, il est réfugié au camp de la Minusca et, joint par téléphone, constate que la tension croît entre civils et groupes armés.

La Croix : Quelle est votre situation actuelle ?

Auguste : Je suis déplacé à Kaga Bandoro depuis maintenant trois ans. Jusqu’au début de l’an dernier, j’habitais dans une hutte au toit de feuilles de palme qui faisait partie du camp entourant la cathédrale de la ville.

Et puis, le camp a brûlé une nuit. Nous avons reconstruit nos huttes. Mais en octobre 2016, le 12 pour être précis, nous avons tous dû nous réfugier autour de la Minusca, la force de l’ONU qui est présente à Kaga Bandoro. Le camp de l’évêché a été attaqué. Il y a eu une quarantaine de victimes et les deux tiers du site ont été incendiés.

Depuis le 12 octobre, nous sommes 20 000 déplacés environ à la Minusca, répartis en une dizaine de blocs. Je suis le responsable du Bloc 3 qui comprend 3 391 déplacés. Il n’y a plus personne autour de la cathédrale. Nous sommes en majorité des chrétiens ici, dans ce camp. La messe est dite le dimanche à l’intérieur de la Minusca, car il y a trop de tensions, trop de menaces pour sortir en ville. La situation est de plus en plus difficile.

Est-ce un problème religieux ?

C’est avant tout un problème entre civils et groupes armés. Avant tout. Mais, il se trouve qu’ici, les groupes armés appartiennent aux Selekas, à majorité composés de musulmans, et que nous, déplacés, sommes en majorité chrétiens.

Ces groupes armés abusent de leur force. Ils nous empêchent d’aller cultiver nos champs. Ils enlèvent certains d’entre nous. Ils mettent des barrières aux sorties de la ville pour nous racketter. Ces exactions sont multiples et sont en progression. Nous demandons le cantonnement de ces groupes armés.

Dans ce climat, il est très difficile de pouvoir bâtir de la cohésion sociale entre nous, chrétiens, et musulmans. Comment le faire ? Nous n’avons accès à rien. Ni à l’éducation pour nos enfants. Ni à la santé. Dans ce climat, on aperçoit souvent des commerçants venus du Soudan qui vendent armes et cartouches. Cela ne peut pas arranger la situation. Nous sommes livrés à nous-même ici. La Minusca ne bouge pas et les autorités de Bangui sont absentes.

 Source : LaCroix

Bambari: 3 big fish and 37 frets arrested, one dead and wounded after the attack of the Minusca ….

Three elements of the coalition of the Popular Front for the Renaissance of Central Africa (FPRC), whose advance towards the city of Bambari (center of the Central African Republic) was stopped Sunday by the Force of the UNMISCA, are in the hands of the Mission. The Central African judicial authorities, with the support of UNMISCA, will conduct their interrogations about their presence in the vicinity of the city.
The three men – Idriss Ahmed El Bashar, Yaya Idriss and Line Angou Aneser – as well as the rest of the coalition elements violated the MINUSCA red line, approaching Bambari with AK47s and RPGs. MINUSCA air strike on Sunday resulted in seven wounded and one dead in the coalition. UNMISCA again denounces the recent attack by the PRGF coalition that seriously injured peacekeepers. She stressed that such acts of aggression could constitute acts of war and that their perpetrators would be prosecuted before national and international courts.
UNMISCA again calls for an immediate cessation of hostilities. The Mission reiterates its determination to use all the means given to it by the Security Council to prevent a conflagration of the town of Bambari, with disastrous consequences for the civilian populations. The activities of MINUSCA include assisting national authorities in reducing the presence and threat of armed groups in accordance with the Security Council resolution. The Mission welcomes the departure of the town from the UPC leader and two anti-Balaka officials and stresses that nothing should justify a continuation of hostilities in Bambari.
UNMISCA also denounced the ongoing pressure exerted by the RPF coalition on displaced persons in Ippy (eastern Bambari), by preventing civilians from leaving the locality. The Mission calls on the leaders of this coalition to put an immediate end to these prohibitions and to comply with national and international law on the free movement of persons, specifying that they will be held responsible for any violation.
Provided by: Minusca
Google Traduction pour les entreprises :Google Kit du traducteurGadget Traductio

Bambari : 3 gros poissons et 37 fretins arrêtés, un mort et de blessés après l’attaque de la Minusca …

Trois éléments de la coalition du Front Populaire pour la Renaissance de Centrafrique (FPRC), dont la progression vers la ville de Bambari (centre de la République centrafricaine) a été stoppée dimanche par la Force de la MINUSCA, se trouvent entre les mains de la Mission. Les autorités judiciaires centrafricaines, avec l’appui de la MINUSCA, vont procéder à leur interrogation à propos de leur présence dans les environs de la ville.

Les trois hommes – Idriss Ahmed El Bashar, Yaya Idriss et Line Angou Aneser –  ainsi que le reste des éléments de la coalition ont violé la ligne rouge établie par la MINUSCA, en s’approchant de Bambari avec des AK47 et des RPG. L’intervention aérienne de la MINUSCA de dimanche s’est soldée par sept blessés et un mort dans les rangs de la coalition. La MINUSCA dénonce à nouveau l’attaque dirigée il y a quelques jours par la coalition du FRPC ayant blessé grièvement des soldats de la paix. Elle souligne que de tels actes d’agression peuvent constituer des actes de guerre et que leurs auteurs seront poursuivis devant les tribunaux nationaux et internationaux.

La MINUSCA demande à nouveau une cessation immédiate des hostilités. La Mission réitère sa détermination à recourir à tous les moyens que lui a conféré le Conseil de Sécurité pour empêcher un embrasement de la ville de Bambari, aux conséquences désastreuses pour les populations civiles. L’action de la MINUSCA vise entre autres à aider les autorités nationales à réduire la présence et la menace des groupes armés, conformément à la résolution du Conseil de Sécurité. La Mission se félicite du départ de la ville du chef de l’UPC et de deux responsables des anti-Balaka et souligne que rien ne devrait justifier une poursuite des hostilités à Bambari.

La MINUSCA dénonce par ailleurs les pressions exercées actuellement par la coalition du FPRC sur les personnes déplacées à Ippy (est de Bambari), en empêchant ces civils de quitter la localité. La Mission demande aux leaders de cette coalition de mettre fin immédiatement à ces interdictions et à se conformer au droit national et international sur la libre circulation des personnes, en précisant qu’ils seront tenus responsables pour toute violation.

Source : Minusca

Revelation: The words of Hissein Brahim Taha who accuse Chad of being behind Nourreldine Adam … ..

For the past month, Moussa Faki Mahamat has chaired the African Union Commission, and Hissein Brahim Taha, the former ambassador to Paris, succeeds him as head of Chadian diplomacy. What are its priorities? The new Chadian foreign minister spoke for the first time since taking office. Passing through Paris, between Oslo and Ndjamena, Hissein Brahim Taha answers questions from Christophe Boisbouvier.

RFI: Seven million people are threatened with famine in northeastern Nigeria and the Lake Chad basin. What are you doing for these people in distress?

Hissein Brahim Taha: I come from the Oslo conference and 14 countries have announced immediate aid, $ 672 million to support these refugees and displaced people in the Lake Chad basin.

Indeed, $ 672 million was released. But according to the UN, it would take one and a half billion?

That is true. But there are countries that have not yet announced their contribution, like the United States, like Great Britain.

Were there any special instructions from Donald Trump?

No, I do not think so. The American delegate intervened. This may be because a new administration is taking hold and something is going to be done. In any case, he announced his country’s willingness to do so.

At the origin of this humanitarian drama, there is the chaos provoked by Boko Haram. Its leader, Abubakar Shekau, has just announced that he has killed one of his lieutenants who was plotting against him. Is this a good sign or a bad sign?

It’s always a bad sign when Shekau appears to perorate and talk about his macabre acts. That said, Boko Haram is not like he was two years ago. I think their movement is certainly in crisis.

Another jihadist movement, the Mujao [Movement for Unity and Jihad in West Africa], which multiplies attacks on the Niger army on the Niger-Mali border. Are you concerned about that?

Yes, it’s really worrying what’s going on. Now the Mujao and the rest are operating south of Mali. That said, the group of the G5 [Group 5 Sahel-Mali, Burkina Faso, Niger, Mauritania and Chad] at the last summit in Bamako, it was adopted that the G5 countries will form mixed forces in the borders, And Burkina Faso, between Niger and Mali, to try to stop these terrorist actions in the region.
« The terrorist threat takes on new proportions, » the Chadian head said recently. Does this mean that jihadists are increasingly strong in the Sahel?

They are present. A few years ago, it was believed that the threat was completely stopped, but we see them acting. See the bombing of Gao, the actions in southern Mali and the action that took place on the border of the Niger, which is rather bloody, it must be said. And I take this microphone to express my condolences to the government and people of Niger. We must all work together, even more, to combat this phenomenon. If they are still there as you say, it is also thanks to the situation in Libya.

To help the Niger army, some 80 men of the French special forces must arrive in the area. But can Barkhane do everything?

The President of the Republic, Idriss Déby, had always said that France can not be left alone to do all the work. Africa must take care of itself. But we must salute the action of France. The fact of sending troops for the moment to the border is an act in the right direction and it is good to have filled that void.

In the Central African Republic, Bambari is under threat from the FPRC [Popular Front for the Rebirth of the Central African Republic] of Noureddine Adam, the former number two of the Seleka. As a result, UN helicopters shell these FPRC columns. Is that the solution or not?

I do not think that is the answer. The solution for us is the dialogue between the Central African brothers.

But what the Central African authorities say is that Noureddine Adam refuses this dialogue for now?

I do not know if he made it clear. If he refuses, he is wrong. The problem for which the United Nations forces have intervened is in the battle between the group of Darassa [Union for Peace in the Central African Republic, the UPC of Ali Darassa] and the group of Noureddine Adam. It is not against Central African forces. These are inter-rebel fights that we deplore. This calls into question the peace in the Central African Republic and peace at our border because it is just on the Chadian border. If they are listening to us at this moment, we are calling them to stop the massacres. Everything must be done around the table.

For several years, the Central African rebel, Noureddine Adam, circulated quite freely between the north of the Central African Republic and Ndjamena. Has your country not been somewhat too understanding about it?

No, we invited when the situation was very serious, when Noureddine Adam was announced in the elections that if the elections take place like this, he will announce the secession of the North, we wanted to put it more with the OIC, Organization of the Islamic Conference, which had requested our intervention. And the President of the Republic has given instructions for Noureddine Adam to come and speak with the OIC. And that’s how a solution was found. And the elections were peaceful. So it was an initiative of the framework for peace in the Central African Republic. Now the Angolans are organizing a dialogue so that all the brothers Central Africans can be together to dialogue.

In Ndjamena on Sunday morning, on February 26, Daniel Ngadjadoum, the deputy director of the opposition Ngarledji Yorongar, was arrested at the end of the Mass and is reportedly on the premises of the National Security Agency. ‘YEARS. So there is a lot of emotion in the opposition?

In all countries, when someone takes action, calls into question peace and security, we can question him. There is no political prison in Chad. It will be listened to. And if he has indeed committed faults, it is for justice to do so. So there is no concern. I think he’s going to be questioned, and if there’s nothing serious, he’s going to be released.

Source: RFI

Révélation : Les mots de Hissein Brahim Taha qui accusent le Tchad d’être derrière Nourreldine Adam…..

Depuis un mois, Moussa Faki Mahamat préside la Commission de l’Union africaine, et c’est Hissein Brahim Taha, l’ancien ambassadeur à Paris, qui lui succède à la tête de la diplomatie tchadienne. Quelles sont ses priorités ? Le nouveau ministre tchadien des Affaires étrangères s’exprime pour la première fois depuis sa prise de fonction. De passage à Paris, entre Oslo et Ndjamena, Hissein Brahim Taha répond aux questions de Christophe Boisbouvier.

RFI : Sept millions de personnes sont menacées de famine dans le nord-est du Nigeria et dans le bassin du lac Tchad. Que faites-vous pour ces personnes en détresse ?

Hissein Brahim Taha : Je viens de la conférence d’Oslo et 14 pays ont annoncé des aides immédiates, 672 millions de dollars pour apporter du soutien à ces réfugiés et déplacés qui se trouvent dans le bassin du lac Tchad.

En effet, 672 millions de dollars ont été débloqués. Mais selon l’ONU, il en faudrait un milliard et demi ?

C’est vrai. Mais il y a des pays qui n’ont pas encore annoncé leur contribution, comme les Etats-Unis, comme la Grande-Bretagne.

Y a-t-il eu des consignes particulières de la part de Donald Trump ?

Non, je ne pense pas. Le délégué américain est d’ailleurs intervenu. C’est peut-être dû au fait que c’est une nouvelle administration qui s’installe et quelque chose va être fait. En tout cas, il a annoncé la bonne volonté de son pays pour le faire.

A l’origine de ce drame humanitaire, il y a le chaos provoqué par Boko Haram. Son chef, Abubakar Shekau, vient d’annoncer qu’il a tué un de ses lieutenants qui complotait contre lui. C’est bon signe ou c’est mauvais signe ?

C’est toujours mauvais signe quand Shekau apparaît pour pérorer et parler de ses actes macabres. Ceci dit, Boko Haram n’est pas comme il l’était il y a deux ans. Je crois que leur mouvement est sûrement en crise.

Autre mouvement jihadiste, le Mujao [Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest] qui multiplie les attaques contre l’armée du Niger à la frontière Niger-Mali. Est-ce que cela vous préoccupe ?

Oui, c’est réellement inquiétant ce qui se passe. Maintenant, le Mujao et le reste agissent jusqu’au sud du Mali. Ceci dit, le groupe du G5 [Groupe 5 Sahel-Mali, Burkina Faso, Niger, Mauritanie et Tchad] lors du dernier sommet à Bamako, il a été adopté que les pays du G5 formeront des forces mixtes dans les frontières, entre le Mali et le Burkina, entre le Niger et le Mali, pour essayer de mettre fin à ces actions des terroristes dans la région.

« La menace terroriste prend de nouvelles proportions », a dit récemment le chef de l’Etat tchadien. Est-ce que ça veut dire que les jihadistes sont de plus en plus forts au Sahel ?

Ils sont présents. Il y a quelques années, on a cru que la menace était enrayée complètement, mais on les voit agir. Voyez l’attentat de Gao, les actions au sud du Mali et l‘action qui s’est passée à la frontière du Niger assez sanglante, il faut le dire. Et je profite de ce micro pour présenter mes condoléances au gouvernement et au peuple nigérien. Il faut que l’on se mette tous ensemble, encore plus, pour combattre ce phénomène. S’ils sont encore là comme vous le dites, c’est encore aussi grâce à la situation en Libye.

Pour aider l’armée du Niger, quelque 80 hommes des forces spéciales françaises doivent arriver sur zone. Mais est-ce que Barkhane peut tout faire ?

Le président de la République, Idriss Déby, avait toujours dit qu’on ne peut pas laisser la France toute seule faire tout le travail. L’Afrique doit se prendre en charge. Mais il faut saluer l’action de la France. Le fait d’envoyer des troupes pour le moment à la frontière, c’est un acte dans la bonne direction et c’est bien d’avoir comblé ce vide-là.

En République centrafricaine, Bambari est sous la menace du FPRC [Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique] de Noureddine Adam, l’ancien numéro deux de la Seleka. Et du coup, les hélicoptères de l’ONU pilonnent ces colonnes FPRC. Est-ce que c’est la solution ou pas ?

Je ne pense pas que ça soit la solution. La solution pour nous, c’est le dialogue entre frères centrafricains.

Mais ce que disent les autorités centrafricaines, c’est que Noureddine Adam refuse ce dialogue pour l’instant ?

Je ne sais pas s’il l’a dit clairement. S’il le refuse, il a tort. Le problème pour lequel les forces des Nations unies sont intervenues en ce moment, c’est dans la bataille entre le groupe de Darassa [Union pour la paix en Centrafrique, l’UPC d’Ali Darassa] et le groupe de Noureddine Adam. Ce n’est pas face aux forces centrafricaines. Ce sont des combats inter-rebelles que nous déplorons. Cela met en cause la paix en Centrafrique et la paix à notre frontière parce que c’est juste à la frontière tchadienne. S’ils nous écoutent en ce moment, nous les appelons les uns et les autres pour qu’ils arrêtent les massacres. Tout doit se faire autour de la table des négociations.

Depuis plusieurs années, le rebelle centrafricain, Noureddine Adam, circule assez librement entre le nord de la Centrafrique et Ndjamena. Est-ce que votre pays n’a pas été quelque fois un peu trop compréhensif à son égard ?

Non, nous avons invité quand la situation était très grave, quand Noureddine Adam avait été annoncé lors des élections que si les élections se déroulent comme ça, il va annoncer la sécession du Nord, on a voulu le mettre plutôt avec l’OCI, l’Organisation de la conférence islamique, qui avait demandé notre entremise. Et le président de la République a donné des instructions pour que Noureddine Adam vienne parler avec l’OCI. Et c’est comme ça qu’une solution a été trouvée. Et les élections se sont passées dans le calme. Donc c’était une initiative du cadre pour la paix en Centrafrique. Maintenant les Angolais sont en train d’organiser un dialogue pour que tous les frères centrafricains puissent être ensemble pour dialoguer.

A Ndjamena ce dimanche matin, le 26 février, Daniel Ngadjadoum, le directeur de cabinet de l’opposant Ngarledji Yorongar, a été arrêté à la sortie de la messe et serait aujourd’hui dans les locaux de l’Agence nationale de sécurité, l’ANS. Du coup, il y a beaucoup d’émotion dans l’opposition ?

Dans tous les pays, quand quelqu’un passe à l’action, met en cause la paix et la sécurité, on peut l’interroger. On n’a pas de prison politique au Tchad. Il va être écouté. Et s’il a commis effectivement des fautes, c’est à la justice de le faire. Donc il n’y a pas d’inquiétude. Je pense qu’il va être interrogé, et s’il n’y a rien de grave, il va être libéré.

Source : RFI

 

Affaire Socrate Bozizé : la réponse salée de Charles Armel Doubane sur les conditions de délivrance du passeport dimplomatique et de service….

Chers Ami(e)s, – Je suis étonné de ce que j’apprends sur les réseaux sociaux ces derniers jours à propos d’un passeport que j’aurais refusé de proroger à un compatriote ayant pour patronyme BOZIZE. Lequel? Je n’en sais rien.

Je rappelle que Les passeports diplomatiques et/ou de service sont des éléments de la propriété de l’Etat Centrafricain. Leur délivrance à tel ou tel détenteur conjoncturel répond à des critères fixés par un texte réglementaire (Décret). Ce même texte fixe clairement la liste des ayant-droits. Et je rappelle aussi que le passeport biométrique diplomatique, de service et ordinaire en RCA ne se proroge pas. Les porteurs sont dans l’obligation de se présenter physiquement aux guichets du Centre ou des centres Ad hoc comme celui de Paris pour de nouvelles formalités débouchant sur la délivrance d’un nouveau document.

Le niveau technique dans notre pays ne permet pas à ce jour de stocker les données biométriques au delà de cinq ans d’où la reprise systématique des formalités d’usage après l’expiration du délai de validité. Ainsi pour quelle raison je refuserais de « faire délivrer un passeport à un sujet centrafricain s’il en est le légal bénéficiaire. Il est parfois possible pour certaines raisons (sécurité, moralité de la personne …) et en cette période particulièrement difficile dans notre monde que l’on ne délivre pas de passeport diplomatique ou de service à un individu si l’on n’est pas sûr du bon usage ou lorsque le porteur pourrait en faire un usage inapproprié ou prohibé. Tous les Etats restreignent aujourd’hui la délivrance de ce type de document qui est fortement encadré. Vous comprendrez aisément pourquoi lorsqu’ arrive le pire ou la commission d’un acte terroriste le seul responsable sera le signataire dudit document.

Mais dans le cas qui fait couler encre et salive, aucun Bozizé je dis bien et regardant ceux qui avancent ce mensonge, aucun Bozizé ne s’est rapproché de mes services, encore moins de moi-même pour cette fin. Et j’imagine que si l’on devait le faire pour cette personne à patronyme prestigieux et notoire elle daignerait se présenter au guichet d’un centre ouvert à cette fin. Au pays où à l’extérieur. Les Bozizé sans claironner savent mieux que quiconque le respect que je leur dois et ce que modestement j’ai fait, je fais ou ferai pour eux comme pour n’importe quel dignitaire et citoyen de la RCA.


Quant à certains détenteurs cités abondamment ici, c’est vrai qu’ils détiennent par dévers eux ces documents, cependant je ne suis pas certain qu’ils continuent de bénéficiait des privilèges liés à ce titre. Je n’en dirai pas plus sur le net..

Toutefois je sais et suis sûr qu’ils ont déjà connu des surprises désagréables dans certains consulats et chancelleries lors de leurs formalités de demande de visa. C’est une question sérieuse, délicate que je gère au quotidien en dépit des pressions diverses avec froideur, prudence surtout en respectant la loi tout en restant humain pour certains cas.


Sylvère et autres ayant entre nous des rapports qui n’ont jamais varié, peut-être de votre côté mais pas du mien, je marque ma surprise face à cette sortie infondée et injuste. Il suffisait de me poser la question, je vous répondrai de la manière la plus simple. Je sers l’État ou ce qui en reste dans notre pays avec mes limites en évitant de retomber dans les erreurs du passé que nous déplorons tous. Tout ce qui se dit dans la rue n’est souvent pas vrai.

Ce scoop nous dessert et c’est de cette manière que jetant les autres en pâture nous nous créons des problèmes dont la portée nous échappe souvent. Et lorsque l’on se rendra compte qu’on a commis l’irréparable contre une personne qui n’a fait que son travail, ce sera tard. Peut-être que lui ne serait plus en vie (cas extrême). Et le regret ainsi que le remord si on a la conscience humaine s’installent pour longtemps.

Diantre pourquoi nous ne voulons pas respecter les textes que nous nous donnons dans ce Centrafrique? Dans cette affaire c’est qui la ou les victimes’? Devons nous utiliser les claviers à bon escient que de chercher inutilement à nuire.

Respects et bon dimanche.


Charles Armel DOUBANE

Socrates Bozizé case: the saline response of Charles Armel Doubane on the conditions of issuance of the passport dimplomatique and service ….

Dear Friends, – I am amazed at what I learn about social networks in recent days about a passport that I would have refused to extend to a compatriot with the patronymic BOZIZE. Which? I do not know.


I recall that Diplomatic and / or service passports are elements of the property of the Central African State. Their issue to a particular cyclical holder satisfies criteria laid down by a statutory instrument (Decree). The same text clearly sets out the list of beneficiaries. And I also recall that the diplomatic, service and ordinary biometric passport in the CAR is not extending. Porters are obliged to present themselves physically at the counters of the Center or Ad hoc centers such as the Paris office for new formalities leading to the issuance of a new document.


The technical level in our country does not make it possible to store biometric data for more than five years, hence the systematic resumption of the formalities after the expiry of the period of validity. So for what reason I would refuse to have a passport issued to a Central African subject if he is the legal beneficiary of it. Sometimes it is possible for certain reasons (security, morality of the person …) and during this particularly difficult period in Our world does not issue a diplomatic passport or service to an individual if one is not sure of the proper use or when the wearer could use it inappropriately or prohibited. The issuance of this type of document which is strongly framed.You will easily understand why when the worst or the commission of a terrorist act happens the sole person in charge will be the signatory of the document.


But in the case that flows ink and saliva, no Bozize I say and looking at those who put forward this lie, no Bozize has come close to my services, let alone of myself for that purpose. And I imagine that if we were to do it for this person with a prestigious and notorious patronymic, it would deign to go to the window of an open center for this purpose. In the country or outside. The Bozizé do not trumpet know better than anyone the respect I owe them and what modestly I have done, I do or will do for them as for any dignitary and citizen of the CAR.

As for some of the holders mentioned here abundantly, it is true that they hold these documents by themselves, but I am not certain that they continue to enjoy the privileges associated with this title. I will not say more on the net ..


However I know and am sure that they have already experienced unpleasant surprises in some consulates and chanceries during their visa application formalities. It is a serious, delicate issue that I manage on a daily basis despite the various pressures with coldness, caution especially while respecting the law while remaining human for certain cases.

Sylvère and others having relations between us which have never varied, perhaps on your side but not mine, I mark my surprise at this unfounded and unjust exit. It was enough to ask me the question, I will answer you in the simplest way. I serve the state or what remains of it in our country with my limits by avoiding falling back into the mistakes of the past that we all deplore. Everything that is said on the street is often not true.


This scoop serves us and it is in this way that throwing others into pasture we create problems whose scope often escapes us. And when we realize that we have committed the irreparable against a person who has only done his work, it will be late. Maybe he would not be alive (extreme case). And regret as well as remorse if one has the human conscience settle down for a long time.


Why do not we want to respect the texts we give ourselves in this Central African Republic? In this case, who is the victim? Should we use the keyboards wisely than to unnecessarily seek to harm.


Respects and good Sunday.

Charles Armel DOUBANE