Alerte – Info : M. Henri Marie Dondra et la directrice de la dette bientôt devant la justice en référé ?

Le journal en ligne «  La Voix des Sans – Voix » en parlait déjà depuis longtemps sans que cela n’émeuve personne, ni le président de la République, Faustin Archange Touadéra, démocratiquement élu par tout un peuple qui lui a confié par là la gestion quotidienne de sa destinée, ni le premier ministre, chef du gouvernement, Simplice Matthieu Sarandji qui, après avoir requis l’expertise et les propositions techniques de deux (2) de ses ministres – conseillers, aurait fait en toute responsabilité diligence en transmettant ce dossier au ministre des finances et du budget, Henri Marie Dondra, pour paiement, depuis plus de trois mois. Ce dernier l’aurait fait transmettre, à son tour, à la directrice de la dette publique, accompagné de la mention suivante : « DDP/DGT, me voir ».

Malheureusement, ce dossier serait depuis lors porté disparu dans le bureau de la directrice de la dette qui aurait demandé à l’administrateur – gérant de l’entreprise d’en produire une copie. Une sollicitude à laquelle le pauvre aurait déféré avec une certaine célérité. Mais, cette sollicitude serait curieusement restée sans réponse. Bien au contraire, l’intéressé serait régulièrement victime des menaces de la part de la directrice de la dette, devenue son bourreau, et qui l’accuserait d’en avoir parlé à la presse. Et ces chiens, comme  le président Mitterrand les  avait qualifiés, au lendemain du suicide de son ami, Bérégovoy, en aurait fait leurs choux gras, alors que, selon des gentilles indiscrétions et les propres dires de cette dame, il ne lui resterait que deux (2) années pour aller à la retraite.

Aux dernières nouvelles au moment ces lignes sont en train d’être tracées, après l’avoir envoyé se promener vers le cabinet du ministre des finances et du budget sans sur un bout de papier une quelconque référence de transmission de son dossier pouvant lui faciliter les recherches et faisant suite à une énième correspondance qui traînerait à ce jour dans les parapheurs du ministre des finances et du budget, l’avocate de l’intéressé aurait tout simplement décidé de passer à l’action, dès la semaine prochaine. Car, trop, c’est trop. Elle  intenterait au nom de son client en référé une action en justice contre le ministère des finances et du budget, ci-devant représenté par Sieur Henri Marie Dondra et la direction de la dette publique, ci-devant représentée par la directrice qui aurait fait disparaitre ledit dossier, pour paiement de toutes ses créances d’un montant de plus de 130 millions de Francs CFA, avec dommages et intérêts pour de nombreux préjudices subis, moraux, matériels et surtout financiers, suivis de la mise en débet, jusqu’à concurrence du montant à payer par l’Etat condamné, de tous les fonctionnaires qui se seraient rendus responsables du refus de traiter son dossier, d’abord, et de sa disparition pure et simple, ensuite.

Tout le monde au cabinet du ministre serait au courant de ce qui serait advenu de ce dossier, mais personne n’aurait eu le courage d’en parler au ministre. De son directeur de cabinet à la directrice de la dette publique en passant par son chargé de missions en matière des dépenses. Terrible, n’est – ce pas ?

Affaire à suivre…… !

Kassa Mo Gonda

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Insécurité : Touadéra n’aurait pas rendu visite aux familles de Zita Gonendéré et du chauffeur du taxi – moto abattus froidement par des Anti – Balaka à Damara…..

Ils ont été froidement abattus, le 30 mars 2017 vers 5 heures du matin, par deux (2) éléments des Anti – Balaka, au village Ombella, dans la circonscription de Damara dont le représentant titulaire à l’assemblée nationale s’appelle Faustin Archange Touadéra. Ils auraient ensuite été dépouillés de tout leur argent. Le chauffeur du taxi – moto qui est ressortissant du PK 22 aurait déjà été inhumé, le samedi 1 avril 2017 et Melle Zita Gonendéré dont la place mortuaire se trouve au quartier Benz-Vi derrière l’hôpital communautaire, serait portée en terre ce jour le lundi 3 avril 2017.

Problème : au moment où ils tombaient sous les balles de ces éléments des Anti Balaka, Touadéra et toute son équipe festoyaient, dansaient, buvaient et riaient à gorge déployée pour célébrer le premier anniversaire de leur brillantissime élection à la tête de la République.

Pour Eddo

Pis, alors qu’en France et dans certains pays où les dirigeants savent qu’ils ont l’impérieuse obligation de rendre des comptes à leurs peuples, les présidents se déplacent en cas de meurtre sur les lieux pour s’enquérir personnellement de ce qui s’est passé et  rendre visite aux familles éplorées pour les assister et les soutenir psychologiquement, matériellement et financièrement, le président Touadéra n’aurait pas daigné effectuer une descente rapide à Ombella ni rendre visite aux familles de Mlle Zita Gonendéré et du chauffeur du taxi – moto. Bokassa aurait crié sa colère et ordonné l’exécution des assassins sur la place publique. Kolingba aurait fait incendier tout le village. Patassé aurait fait le déplacement de l’Ombella et aurait rendu visite aux deux (2) familles. Installé dans leur fauteuil plusieurs années plus tard, il se murmure et se susurre que Touadéra élu brillamment par tout un peuple n’aurait pas daigné réagir et n’en aurait même pas dit un mot.

 Que devrait – il dire puisque la mort est devenue banale dans ce pays ? Que devrait – il dire puisque des centaines des centrafricains meurent tous les jours ? Ne serait – il pas déjà fatigué s’il devait prendre la parole chaque fois qu’un centrafricain est assassiné quelque part ? C’est ce que laisseraient répandre ses partisans et ses laudateurs.  

Par contre, ce crapuleux et lâche assassinat fait dire à tous les combattants de la liberté et de la démocratie que Touadéra n’a tout simplement rien fait pour donner forme à sa promesse de pacification et de sécurisation du pays. Il a laissé faire et ne peut rien faire maintenant pour rassurer le peuple et assurer sa protection. Un peuple abandonné à lui – même et livré à la merci des seigneurs de guerre et des bandes armées. Un peuple qui est tué tous les jours que Dieu fait à l’exemple de cette femme qui laisse derrière elle un enfant et toute une marmaille qu’elle avait héritée de ses frères er sœurs décédés. Son seul tort : se battre pour survivre et les faire survivre.

En attendant que les auteurs de ce crime dont deux seraient déjà arrêtés mais dont les commanditaires seraient en fuite et activement recherchés, soient traduits en justice, ll est donc impératif, après plus d’un an de gestion effective des affaires de la cité, pour lui de reconnaitre qu’il a véritablement échoué dans ce domaine et qu’il se doit de changer le fusil d’épaule, en contournant les formules de la communauté internationale et de la Minusca et en rendant opérationnelles par tous les moyens les forces armées centrafricaines. Avant que le peuple ne se lève pour crier justice et se faire justice !

Gaspard Koyatémo

Révélation : M. Joseph Yakété rétrograde et renvoie à la retraite plus d’une trentaine de militaires….

Il y a quelques jours, il a été révélé par certains organes de la presse écrite ayant repris l’article intitulé « Les vérités des experts des forces de défense et de sécurité à M. Joseph Yakété », publié par le journal en ligne dénommé « La Voix des Sans – Voix » que l’homme qui assume les fonctions du ministre de la défense peine à s’assumer, ignore tout des missions qui lui sont dévolues par la République, donc ne peut rien faire et laisse tout simplement la situation se détériorer.

En effet, de son incapacité totale à restructurer les forces armées centrafricaines et à les réhabiliter pour leur redéploiement sur toute l’étendue du territoire national afin d’assurer la défense de l’intégrité du territoire national, la protection de la population civile et de veiller coûte que coûte à la préservation des intérêts fondamentaux de l’Etat, en passant par son alignement douillet sur la position de la communauté internationale et de la Minusca qui tirent profits de cette crise et de la mort des centrafricains tous les jours que Dieu fait et qui ne veulent pas qu’elle puisse prendre fin, à son refus systématique de déférer à des invitations d’interpellation par les représentants du peuple, il lui est régulièrement reproché une forte propension à utiliser les fonds de sécurité mis hebdomadairement à sa disposition à des fins autres que celles pour lesquelles ils sont extraits tous les vendredi de la caisse du trésor public.

 Du coup, ses plus proches collaborateurs ne savent plus où sont affectés ces fonds, tant les bénéficiaires des PGA  ne cesseraient de grincer les dents, tant il leur faudrait faire des gymnastiques pour disposer de quelques litres de carburants afin de rendre opérationnels leurs véhicules, tant les experts ne seraient plus alignés sur la liste des actions gouvernementales allouées au ministère de la défense nationale. Quant aux cadres et aux agents relevant des services de la documentation et des renseignements généraux, n’en parlons pas ! Tout leur ferait défaut, des 20.000 Francs CFA/semaine de frais de renseignements généraux, aux moyens de communications et à ceux de mobilité à telle enseigne que les experts dudit département auraient pris sur eux la responsabilité d’en débattre directement avec le ministre de la défense, M. Joseph Yakété, lors d’une réunion de cabinet.

Malheureusement, aucune réaction positive en termes de signal fort ne leur aurait été donnée comme réponse depuis lors. Au contraire, de la part de ce ministre qui a obtenu 0% lors du dernier scrutin présidentiel, un émissaire leur aurait plutôt proféré de sérieuses menaces et à l’endroit des trois (3) officiers yakoma, identifiés et suspectés comme étant les auteurs du dernier appel à la mutinerie et à l’endroit des représentants des 800 militaires exclus du processus de la réforme de l’armée et devant être mis à la retraite d’office.

Et comme il fallait s’y attendre, selon des informations dignes de foi en notre possession émanant même des entrailles dudit ministère, M. Joseph Yakété serait passé à l’action en mettant à la retraite une première liste de plus d’une trentaine de militaires. Problème : après les avoir rétrogradés, alors qu’ils doivent au regard des dispositions de la loi jouir de leurs droits à la retraite en conservant leur dernier grade. A en croire ces mêmes sources, d’autres listes s’en suivraient dans les tout prochains jours..

Pis, les services du premier bureau qui dispose du fichier du personnel de l’armée et dont la mission est de gérer les militaires, leur prise en charge après engagement, leur mutation ou affectation, leur mise en disponibilité et leur mise à la retraite n’aurait pas été formellement consultée sur ce dossier et serait en train de mettre en circulation un autre projet de décision. Une situation qui pose vraiment problème. Nous publierons  la copie de la décision dans notre prochaine parution.

Affaire à suivre …. !

Kassa Mo Gonda

Nation: The truths of Mr. Dominique Yandocka on the case of attribution of the management of the administrative documents to the CCS Company by the Central African …

In an article entitled « How many Faustin Archange Touadéra and Henri Marie Dondra have received from the hands of CCS and ICS to grant them the national identity card market in violation of the constitution? , Published in the newspaper « La Fraternité », under number 781 of Monday, March 27, 2017, gratuitous statements and outrageous allegations were held to support the rumor public that the procedure for awarding the contract Management of the administrative documents from which the company Centrafrique Cartes Systèmes abbreviated CCS, a subsidiary of the company Ivoire Cartes Systèmes or ICS, would be contrary to the provisions of Law n ° 08.017 of 06 June 2008 relating to the Public Procurement Code And delegation of public services in the Central African Republic.
This erroneous information, no doubt the work of the enemies of the Republic and of change, has been taken over by some of the newspapers and is now circulating on social networks, discrediting and degrading the already ugly image of our country, Outside and close to partners.
Pis, avalanches of epic assassins, anti-republican, anti-nationalist and counter productive, on personal settlement funds, were launched in the aforementioned article to his Excellency the President of the Republic , Faustin Archange, of the Government headed by Mr. Simplice Matthieu Sarandji, in general, and the Minister of Finance and Budget, Mr. Henri Marie Dondra, in particular.
In reply, and in order to re-establish the truth and to clear up the affront suffered by the Republic, the undertaking Centrafrique Cartes Systèmes or CCS, of Central African nationality and right, must break the silence and speak to reassure the  » National and international opinion on the chronology of the implementation and the conditions of execution of the public – private partnership between the Central African State and Ivory Cartes Systèmes via its subsidiary Centrafrique Cartes Systèmes CCS.
This adventure so difficult, so coveted by enemies of the Republic but so exhilarating started on 22 April 2016 by the presentation of its offers of service by Ivory Cartes Systèmes (ICS) to the Government of the Central African Republic and to the Ministers in charge of the management Of certain departments. These offers were simply related to technological solutions for securing administrative documents, identification and traceability of goods and people, with a view to modernizing and revitalizing the Central African administration.
Following the letter of invitation from the Prime Minister, Head of Government, to the President and Chief Executive Officer of Ivoire Cartes Systèmes (ICS), dated 13 June 2016, a framework was created for discussion Between the various Ministerial Departments and ICS, leading to the establishment of a Public – Private Partnership. This will be followed by a positive response from the President of the Ivoire Cartes Systèmes (ICS) and the arrival in Bangui from August of a delegation of the Society to initiate discussions, with The various Ministries, on all the technical proposals and their implementation as soon as a possible Convention is signed.
After a second successful technical mission, during which each Ministry concerned was involved in the project, the needs assessment and the submission of proposals, a letter of intent was sent by the Minister of Finance and Of the budget, on behalf of the Central African Government, followed by an invitation of 2 September 2016 for a meeting with all members of the Government for the detailed presentation of the project in the presence of the Prime Minister, Head of Government Simplice Matthieu Sarandji, To the President and CEO of Ivoire Cartes Systèmes (ICS).
Convinced of the relevance of this project, which is part of the Government’s strong political will to give shape to good governance, the modernization of the administration and the management of public finance management in line with the program and the Political vision of the Head of State, Pr Faustin Archange Touadera, to be implemented by the Prime Minister, Head of Government, Simplice Matthieu Sarandji, and considering the highly sensitive and highly sovereign and strategic nature of this area of intervention, The Minister of Finance and Budget, Henri Marie Dondra, unanimously appointed by his peers « Contracting Authority », submitted the ICS file to the Cabinet Council on September 09, 2016, and then to the Council of Ministers Ministers, on 15 September 2016. In his introductory note, the Minister of Finance and Budget not only referred to the urgent need for the Central African Government In order to contribute to a significant increase in the level of state revenues and their security, but above all argued that this Public-Private Partnership project should be part of a delegation In accordance with the provisions of Law No. 08.017 of 06 June 2008 on the Code of Public Procurement and Delegation of Public Services in the Central African Republic.
On the basis of the above, the Council of Ministers, on behalf of the Government, which guarantees national sovereignty and the defense of the interests of the Central African people, issued on 15 September 2016 a favorable opinion, independently and responsibly, Relating to the delegation of management of the security of administrative documents, the identification and traceability of goods and persons to ICS, accompanied by the condition of creation by it of a subsidiary under the Central African law and endowed with transfer of jurisdiction Or know – how, on the one hand, and the signature of an agreement with the Minister of Finance and the Bugdet, hereinafter referred to as the Contracting Authority and with full powers, on the other hand.
Pursuant to this decision of the Council of Ministers, validated by the President of the Republic, Head of State, and having previously requested a notice of no objection from the General Direction of Public Procurement in accordance with the procedure defined by the Code of The Convention was signed on 22 September 2016 between the Government of the Central African Republic, represented by the Minister of Finance and Budget, Henri Marie Dondra and the Ivoire Cartes Systèmes Company, represented by Mrs Nelly COULIBALY, As Chairman and Chief Executive Officer. Consequently, it is formally obligated to respect the specifications of this Convention by making operational the subsidiary of the Company Ivoire Cartes Systèmes, that is to say the Société Centrafrique Cartes Systèmes. And this is what it is today, with determination and conviction.
This being said, and at this level of the debate as revealed above in a detailed and chronological manner, it is established that the legality has been scrupulously observed in the procedure of delegation of the management of the security of administrative documents, identification And the traceability of goods and people, so much so that the information distilled here and there can only be the visible expression of the appetite of the enemies of the Republic, as was pointed out a little before .
Strong foreign lobbies with the complicity of certain senior officials of the State and certain compatriots who have a share of responsibility in the current crisis, through the opaque and mercantilist management and distribution to all coming from these administrative documents and titles, Who want to continue to control this sector of activity for personal ends and contrary to the interests of the Republic and the people of the Central African Republic. The return to constitutional order having become effective with the brilliant election of President Faustin Archange Touadera by the Central African people from east to west from north to south and the Central African Republic being an independent state, it can no longer be Question, as it is a matter of diplomatic law and custom in all countries of the world, that the management of these documents and titles, substantial attributes of national sovereignty and exclusive property of the Central African people, is monopolized by a lobby or lobbies Always in the maneuver and known by all. To do so is to betray the people and to commit the crime of high treason liable to prosecution before the High Court of Justice. To do so is to go back and give opportunity to foreigners and mercenaries to enjoy Central African nationality and to avail themselves of it when the time comes to liquidate the Republic and assassinate the Central African people on their own land.
It is therefore in all responsibility and in the name and in the interest of the Central African people that the delegation of the management of these administrative documents has been entrusted, in the framework of South / South cooperation, to an Ivorian Society via its subsidiary Central African Republic CCS, determined to work for the creation of employment and national wealth.
It is therefore a politically courageous and praiseworthy act, and a very strong signal, first of all to the people « long subdued and long oppressed by all » and then to the rising, enterprising and dynamic Central African youth in accordance with The politics of the rupture so much preached by the President of the Republic, His Excellency Faustin Archange Touadéra, during the electoral campaign and on the basis of which he was brilliantly elected, which the Government has just asked.
Indeed, by deciding to courageously translate this policy into full confidence in a Central African Law Society, the legitimate and legitimate authorities in charge of managing the affairs of the city, although disappointed by the conduct unbecoming of their functions and the A republic that is constantly showing their closest collaborators to them, have come here and for the first time in the history of the Republic to turn their backs on the old formulas of despising the ability of the Central African people to To emerge from it and to give palpable, visible and legible proof of their firm determination and their fierce determination to associate it desoramis downstream and upstream to any work of national reconstruction.
This is the occasion not only to throw flowers at them but especially to express to them, in the name of the Central African people who expects a lot from them and from CCS, all our recognition and our commitment to respect the obligations defined and Contained in the specifications of the Convention.
Together for a safer future, for You and You.
Thank you.

Nation : Les vérités de M. Dominique Yandocka sur l’affaire d’attribution de la gestion des documents administratifs à la Société CCS par l’Etat centrafricain…

Dans un article intitulé « Combien Faustin Archange Touadéra et Henri Marie Dondra ont reçu des mains de CCS et ICS pour leur octroyer le marché des cartes d’identité nationale en violation de la constitution ? », paru dans le journal « La Fraternité », sous le numéro 781 du lundi 27 mars 2017, des affirmations gratuites et des allégations outrancièrement mensongères ont été tenues pour soutenir la rumeur publique faisant état de ce que la procédure d’attribution du marché de gestion des documents administratifs dont est bénéficiaire de manière régulière l’entreprise Centrafrique Cartes Systèmes en abrégé CCS, filiale de l’entreprise Ivoire Cartes Systèmes ou ICS, serait contraire aux dispositions de la loi n°08.017 du 06 juin 2008 portant code des marchés publics et délégation des services publics en République Centrafricaine.

Ces informations erronées, sans doute l’œuvre des ennemis de la République et du changement, ont été reprises par certains organes de la presse écrite et circulent en ce moment sur les réseaux sociaux, décrédibilisant et avilissant l’image déjà laide de notre pays, à l’extérieur et près les partenaires.

Pis, des avalanches d’épiques assassines, anti-républicaines, anti – nationalistes et contre productives, sur fonds de règlement des comptes personnels, ont été lancées dans l’article précité à l’endroit de son Excellence, Monsieur le Président de la République, Faustin Archange, du Gouvernement que dirige Monsieur Simplice Matthieu Sarandji, en général, et du ministre des finances et budget, Monsieur Henri Marie Dondra, en particulier.

En réponse et afin de rétablir la vérité et de laver l’affront subi par la République, l’entreprise Centrafrique Cartes Systèmes ou CCS, de nationalité et de droit centrafricains, se doit de rompre le silence et de prendre la parole pour rassurer l’opinion nationale et internationale sur la chronologie de  la mise en place et les conditions d’exécution du partenariat public – privé entre l’Etat centrafricain et Ivoire Cartes Systèmes via sa filiale Centrafrique Cartes Systèmes CCS.

Cette aventure si difficile, si convoitée par des ennemis de la République mais si exhalante a démarré le 22 avril 2016 par la présentation de ses offres de service par la Société Ivoire Cartes Systèmes (ICS)  au Gouvernement Centrafricain et aux Ministres en charge de la gestion de certains départements. Ces offres étaient tout simplement relatives aux solutions technologiques de sécurisation des documents administratifs, d’identification et de traçabilité des biens et des personnes, en vue de la modernisation et de la dynamisation de l’administration centrafricaine.

Alors, faisant suite à la lettre d’invitation du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, à Madame la Présidente Directrice Générale de la Société Ivoire Cartes Systèmes (ICS), en date du 13 juin 2016, il a été créé un cadre propice aux discussions entre les différents Départements Ministériels et ICS devant aboutir à la mise en place d’un Partenariat Public – Privé. S’en suivront la réponse positive de Madame la Présidente Directrice Générale de la Société Ivoire Cartes Systèmes (ICS) et la venue à Bangui à partir du mois d’Août d’une délégation de la Société en vue d’engager les discussions, avec les différents Ministères, sur l’ensemble des propositions techniques et de leur mise en œuvre dès la signature d’une  éventuelle Convention.

Après une deuxième mission technique fructueuse, au cours de laquelle il a été procédé pour chaque Ministère concerné par le projet, à l’évaluation des besoins et à la présentation des propositions, une lettre d’intention a été adressée par le Ministre des finances et du budget, au nom du Gouvernement Centrafricain, suivie d’une invitation du 02 septembre 2016 pour une rencontre avec tous les membres du Gouvernement en vue de la présentation détaillée du projet en la présence du Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Simplice Matthieu Sarandji, à Madame la Présidente Directrice Générale de la Société Ivoire Cartes Systèmes (ICS).

Convaincu de la pertinence de ce projet qui s’inscrit dans la ferme volonté politique du Gouvernement  à donner forme à la bonne gouvernance, la modernisation de l’Administration et à la maîtrise de la gestion des finances publique, en application du programme et de la vision politique du Chef de l’Etat, Pr Faustin Archange Touadéra, devant être mis en œuvre par le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, Simplice Matthieu Sarandji, et considérant le caractère éminemment sensible et hautement souverain et stratégique de ce domaine d’intervention, le Ministre des Finances et du Budget,  Henri Marie Dondra, désigné à l’unanimité par ses pairs « Autorité Contractante », a présenté le dossier ICS, d’abord, en Conseil de Cabinet en date du 09 septembre 2016, puis en Conseil des Ministres, le 15 septembre 2016. Dans sa note de présentation, le Ministre des Finances et du Budget a non seulement évoqué l’impérieuse nécessité du Gouvernement Centrafricain d’y souscrire afin de contribuer à l’augmentation de manière significative du niveau des recettes de l’Etat et de leur sécurisation, mais surtout a soutenu que ce projet de Partenariat Public – Privé devait s’inscrire dans le cadre d’une délégation de service public, au regard des dispositions de la loi n°08.017 du 06 juin 2008 portant Code des Marchés Publics et Délégation de Services Publics en République Centrafricaine.

Fort de ce qui précède, le Conseil des Ministres au nom du Gouvernement, garant de la souveraineté nationale et de la défense des intérêts du peuple centrafricain, a émis en date du 15 septembre 2016 un avis favorable, en toute indépendance et en toute responsabilité, relatif à la délégation  de gestion de la sécurisation des documents administratifs, de l’identification et de la traçabilité des biens et des personnes à ICS, assorti de la condition de création par elle d’une filiale de droit centrafricain et dotée de transfert de compétence ou de savoir – faire, d’une part, et  de la signature d’une Convention avec le Ministre des Finances et du Bugdet, ci – devant dénommé Autorité Contractante et jouissant des pleins pouvoirs, d’autre part.

En application de cette décision du Conseil des Ministres, validée par le Président de la République, Chef de l’Etat, et après avoir préalablement requis un avis de non objection de la Direction Générale des Marchés Publics conformément à la procédure définie par le Code des Marchés Publics, la Convention a été signée, le 22 septembre 2016, entre le Gouvernement de la République Centrafricaine, représenté par le Ministre des Finances et du Budget, Henri Marie Dondra et la Société Ivoire Cartes Systèmes, représentée par Madame Nelly COULIBALY, en sa qualité de Président Directrice Générale. Dès lors, il est formellement fait obligation de respecter les cahiers de charges de cette Convention en rendant opérationnelle la filiale de la Société Ivoire Cartes Systèmes, c’est – à – dire la Société Centrafrique Cartes Systèmes. Et c’est ce à quoi elle s’attèle aujourd’hui avec détermination et conviction.

Ceci étant dit et à ce niveau du débat tel que révélé ci-dessus de manière détaillée et chronologique, il est établi que la légalité a été scrupuleusement observée dans la procédure de délégation de la gestion de la sécurisation des documents administratifs, de l’identification et de la traçabilité des biens et des personnes, à telle enseigne que les informations distillées par – ci et par – là ne peuvent être que l’expression visible de l’appétit des ennemis de la République, comme il a été souligné un peu auparavant.

Des puissants lobbies étrangers avec la complicité de certains hauts cadres de l’Etat et de certains compatriotes qui ont une part de responsabilité dans la crise actuelle, à travers la gestion opaque et mercantiliste et la distribution à tout venant de ces documents administratifs et titres, qui veulent continuer de contrôler ce secteur d’activités à des fins personnelles et contraires aux intérêts de la République et du peuple centrafricain. Le retour à l’ordre constitutionnel étant devenu effectif avec la brillante élection du Président Faustin Archange Touadéra par le peuple centrafricain de l’est à l’ouest du nord au sud, et la République Centrafricaine étant un Etat indépendant, il ne saurait plus être question, comme il est de droit et de coutume diplomatique dans tous les pays du monde, que la gestion des ces documents et titres, attributs substantiels de la souveraineté nationale et propriété exclusive du peuple centrafricain, soit monopolisée par un groupe de pression ou de lobbies toujours à la manœuvre et connu de tous. Le faire, c’est trahir le peuple et c’est commettre le crime de la haute trahison susceptible de poursuites devant la Haute Cour de Justice. Le faire, c’est revenir en arrière en donnant l’opportunité à des étrangers et à des mercenaires de jouir de la nationalité centrafricaine et de s’en prévaloir le moment venu pour liquider la République et assassiner le peuple centrafricain sur sa propre terre.

C’est donc en toute responsabilité et au nom  et dans l’intérêt du peuple centrafricain que la délégation de la gestion de ces documents administratifs a été confiée, dans le cadre de la coopération Sud/Sud à une Société ivoirienne, via sa filiale centrafricaine CCS, déterminée à œuvrer pour la création de l’emploi et de la richesse nationale. 

C’est donc un acte politiquement courageux et louable, et un signal très fort lancé, d’abord à l’endroit du peuple « longtemps soumis et longtemps brimé par tous » et ensuite de la jeunesse centrafricaine montante, entreprenante et dynamique, conformément à la politique de la rupture tant prônée par  le Président de la République, Son Excellence Faustin Archange Touadéra, pendant la campagne électorale et sur la base de laquelle il a été  brillamment élu, que le Gouvernement vient de poser.

En effet, en décidant de traduire courageusement en acte cette politique en  faisant entièrement confiance à une Société de droit centrafricain, les Autorités légales et légitimes en charge de la gestion des affaires de la cité, quoique déçues des comportements indignes de leurs fonctions et de la République dont ne cessent de faire montre à leur égard certains de leurs plus proches collaborateurs, viennent par là et pour la première fois dans l’histoire de la République, de tourner le dos aux formules anciennes consistant à mépriser la capacité du peuple centrafricain à s’en sortir lui – même et de donner la preuve palpable, visible et lisible de leur ferme volonté et leur farouche détermination à l’associer désormais  en aval et en amont à toute œuvre de reconstruction nationale.

C’est ici l’occasion non seulement de leur jeter des fleurs mais surtout de leur exprimer, au nom du peuple centrafricain qui attend beaucoup de leur part et de la part de CCS, toute notre reconnaissance et notre engagement à respecter les obligations définies et contenues dans les cahiers de charges relatives à la Convention.

Ensemble pour un avenir plus sûr, pour Vous et par Vous.

Je Vous remercie.