Nation : Joseph Yakété refuse de déférer à l’interpellation des députés, se foute du génocide des centrafricains et se moque du peuple….

Il s’appelle Joseph Yakété. Il était candidat indépendant au dernier scrutin présidentiel. Il avait obtenu 0%. Mais, pour des raisons dont il a lui seul le secret, il s’est mystérieusement trouvé à la tête du prestigieux  ministère de la défense nationale.

Depuis lors,  c’est – à – dire plus de 11 mois de gestion des affaires de la cité,  non seulement il se révèle un vrai et farouche opposant à la politique de la restructuration et du déploiement des forces armées centrafricaines, capables d’assurer la défense de l’intégrité du territoire national, la protection de la population civile et de veiller à la préservation des intérêts fondamentaux de l’Etat, mais surtout semblerait trop préoccupé par l’utilisation des fonds de sécurité à des fins autres que celles pour lesquelles ils sont régulièrement extraits du trésor public.

Selon des informations dignes de foi en notre possession, il aurait refusé, suite au regain des hostilités sur toute l’étendue du territoire ces derniers temps, de déférer à une séance d’interpellation, en date du 4 avril 2017, par les députés à l’assemblée nationale. Un deuxième refus qui s’ajouterait  à celle faisant suite à une altercation survenue au stade Omnisport entre lui et Timoléon Mbaïkoua, député de Paoua 2 et 2ème vice – président de l’assemblée nationale.

Voilà comment quelqu’un qui s’est installé dans ce noble fauteuil de ministre de la République, non pas pour avoir reçu l’onction de tout un peuple ou d’un parti politique ayant des représentants siégeant à l’assemblée nationale, mais plutôt grâce à des combines et des arrangements politiques, traite les élus de la nation, se foute de la mort des milliers de centrafricains et de leurs souffrances et se moque in fine de tout un peuple.

Au bureau de l’assemblée nationale de demander purement et simplement son départ du gouvernement hic et nunc avant que  le grand balayage promis par le président Touadéra qui tarde à venir ne prenne effectivement forme.

Jean – Paul Naïba

 

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