UE, FMI, BM, BAD, BEAC, France, USA, Chine et Autres : De scandales financiers en scandales financiers à la présidence de la République….

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Source : Médias +

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Nation : Qui est Mme Adelaïde Dembélé, de nationalité burkinabè nommée juge d’instruction à la Cour Pénale Spéciale ?

Le ministre de la Justice de la République Centrafricaine a annoncé ce 23 avril 2017, la nomination d’un juge français et burkinabè aux postes de juges d’instructions à la Cour Pénal Spéciale de la République Centrafricaine. L’une des deux femmes nommées à ce poste est Madame Adelaïde Dembélé. Magistrat, elle a assuré depuis 1996, des fonctions de juge d’instruction ou de juge de siège au tribunal de grande instance de Ouagadougou.

Qu’est ce que la Cour Pénale Spéciale de la République Centrafricaine ?

« La Cour pénale spéciale de la République centrafricaine a été créée par la loi n°15.003 du 3 juin 2015. Elle est compétente pour enquêter, instruire et juger les violations graves des droits de l’Homme et les violations graves du droit international humanitaire, commis sur le territoire de la République centrafricaine depuis le 1er janvier 2003, telles que définies par le Code pénal centrafricain et en vertu des obligations internationales contractées par la République centrafricaine en matière de droit international, notamment le crime de génocide, les crimes contre l’humanité et les crimes de guerre objets des enquêtes en cours et à venir. 

La CPS est une juridiction spéciale intégrée dans le système judiciaire national pour une durée de cinq ans renouvelables. Elle applique le droit pénal et procédural centrafricain, avec la possibilité de se référer aux normes et règles internationales pour combler des lacunes ou insuffisances du droit national. Elle bénéficie d’une primauté de compétence vis-à-vis des autres juridictions nationales et travaillera en complémentarité avec la CPI qui a une primauté de compétence.

L’une des particularités majeures de la CPS consiste en ce qu’elle ne peut prononcer la peine de mort, en outre, la loi prévoit qu’il ne peut y avoir d’immunité du fait des fonctions officielles (parlementaires, membres de gouvernement, hauts gradés) pour les personnes poursuivies au titre des violations graves dont traite la Cour, et qu’il ne peut y avoir prescription pour les crimes de la compétence de la CPS.

La CPS est composée d’une chambre d’instruction, d’une chambre d’accusation spéciale, d’une chambre d’assises et d’une chambre d’appel. Elle est assistée dans ses actes quotidiens par un Greffe. Le Ministère public y est représenté par le Parquet du Procureur spécial et la police judiciaire par l’Unité spéciale de police judiciaire.

Elle bénéficie du concours d’un personnel international, soit 12 magistrats internationaux au moins (dont le Procureur spécial) et un Greffier international adjoint, aux côtés du personnel national, soit 13 magistrats centrafricains au moins (dont le Président de Cour) sans compter le personnel d’appui. A ce nombre s’ajoutent les officiers de police judiciaire de l’Unité spéciale de police judiciaire.»

Qui est Adelaïde Dembélé ?

« De nationalité burkinabé, Madame Adelaïde Dembélé est titulaire d’une maitrise en droit public de l’université de Ouagadougou et d’un diplôme du cycle A de la magistrature de l’Ecole nationale d’administration et de magistrature de Ouagadougou. Madame Dembélé a une expérience de 20 ans en tant que magistrat et travaille en RDC en tant que chef d’équipe des cellules d’appui aux poursuites judiciaires mises en place par la résolution 1925 du Conseil de Sécurité des Nations Unies (2010) au sein de la MONUSCO.

 Depuis 1996, Madame Dembélé a assuré des fonctions de juge d’instruction ou de juge de siège au tribunal de grande instance de Ouagadougou. Entre 2008 et 2014, Madame Dembélé a travaillé en tant que chef de Département des affaires juridiques et institutionnelles et experte juridique chargée de l’évaluation en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme pour la nouvelle structure burkinabé de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme.

Madame Dembélé a également assuré les fonctions de chef de service à la direction de la documentation et de la législation du ministère de la Justice du Burkina Faso et a à ce titre représenté son pays dans l’élaboration des textes sur la réforme de la CEDEAO en 2004. Madame Dembélé a par ailleurs travaillé en tant qu’expert juridique national chargée de l’évaluation du Rwanda et du Mozambique dans la mise en oeuvre de la Convention des Nations Unies contre la corruption pour le compte de l’UNODC.

Magistrate active et engagée dans la lutte pour l’indépendance de la magistrature, Madame Dembélé est membre du syndicat burkinabé des magistrats. Elle est également membre de l’Association des femmes magistrats du Burkina Faso ».

Source : Infowakat.net

Nation : Paniqué, Touadéra reçoit le groupe parlementaire Mouni, membre de la majorité présidentielle….

Selon des informations dignes de foi en notre possession et au moment ces lignes sont en train d’être tracées, le président Touadéra aurait reçu le groupe parlementaire de M. Thierry Kamach, il y a quelques jours. De sources très proches du dossier, ce groupe parlementaire allié à la majorité présidentielle aurait vivement menacé de quitter le navire pour dénoncer le non respect des termes de leur accord par le président de la République. Un mécontentement qui aurait été traduit en acte par la démission du député Rambho dudit groupe. Curieusement, l’homme serait revenu à la raison pour faire partie des députés du groupe, ayant pris part à cette rencontre.

Ceci étant dit, c’est donc pour éviter que ce groupe parlementaire ne puisse mettre effectivement en œuvre son intention de quitter la majorité présidentielle que l’homme de Boy – Rabé aurait organisé cette audience. Pour combien de temps encore ? Seul l’avenir nous le dira.

Dans le même ordre d’idées, rappelons que les partis politiques alliés au président Touadéra et à la majorité parlementaire, tels que URCA, UNDP, MLPC, PATRIE, RPR, CRPS, KNK, et autres ayant des représentants  siégeant à l’assemblée nationale auraient décidé de mettre en place, courant début mai prochain, une plateforme politique pour mieux défendre leurs intérêts face à la persistante propension de Touadéra à leur faire des virgules dans le dos. L’homme de Boy – Rabé les recevrait- il dans les heures à venir avant qu’ils ne puissent passer à l’action ?

Jean – Paul Naïba

Kaga – Bandoro : Le contingent pakistanais ouvre le feu sur les déplacés qui manifestaient contre l’implantation du drapeau de la République du Logone…..

Selon des informations généralement dignes de foi en notre possession au moment où ces lignes sont en train d’être tracées, et émanant de la localité, le contingent pakistanais aurait ouvert le feu sur les déplacés se trouvant sur le site de l’évêché  qui manifestaient ce matin pour exprimer leur colère contre l’implantation du drapeau de la République du Logone dans la ville. En retour, contre toute  entente et sans sommation, le contingent pakistanais installé dans la ville aurait tout simplement mis la main sur la gâchette, occasionnant ainsi plusieurs blessés, immédiatement récupérés et évacués dans la base de la Minusca pour des soins.

En outre, ces sources ont révélé qu’après avoir pris la ville de Ndélé et dans le but d’asseoir toute son autorité sur la Nana – Gribizi, M. Nourreldine Adam du FPRC aurait donné l’ordre à son gouverneur, M. Mahamat Al – Katim et à ses éléments de MPC  de passer à leur tour à l’action en faisant ériger l’emblème de leur nouvelle République dans la ville de Kaga – Bandoro.Informés de cette intention criminelle, les déplacés  se seraient levés comme un seul homme pour s’y fermement opposés.

Malheureusement, au lieu de les encadrer  et d’assurer leur protection, les forces onusiennes auraient préféré leur tirer dessus comme des lapins.

Affaire à suivre…..

De notre correspondant local