L’an 2 de Touadéra : un fêtard, un gabégiste et plus de 800 millions de Fcfa pour des victuailles

Médias

La rédaction

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Alerte – Info : L’ Élysée refuse la demande d’audience de Touadéra

Selon des informations dignes de foi en notre possession et émanant des sources très proches de la présidence française, une demande d’audience avec le jeune Macron, président de la République française, adressée par les services du protocole de Touadéra, depuis sa résidence de Lille, a été sèchement rejetée.

Une rencontre jugée inopportune par les diplomates français, car le mathématicien de Boy – Rabé était d’abord allé à Bruxelles pour ses soins et revenir ensuite en France pour en faire la demande. Un acte jugé inamical avéré et teinté d’un total manque de respect et d’égards à l’endroit de la mère – patrie et de son représentant légal. Il s’en est donc naturellement suivi, en représailles, ce refus pur et simple de déferrer à cette  sollicitude.  Une véritable douche froide de l’Elysée dont il se souviendra sans doute toute sa vie.

En effet, indésirable, n’ étant pas la bienvenue et le jeune et élégant Macron ne pouvant pas serrer la main d’un homme qui ne peut rien faire, qui laisse même faire et qui passe pour le problème et la solution à la crise qui perdure dans son pays, depuis décembre 2012, le mathématicien de Boy – Rabé, arrivé à bord de la voiture officielle de l’ambassadeur centrafricain,  a finalement été reçu  par le député français, président du Groupe Amitié «  Franco- centrafricain ». Comme tous peuvent le constater sur la photo qu’il a  publiée lui – même, c’est à ce dernier, entouré du député Kokouendo et deux diplomates, que la mission a été en fait confier de recevoir Touadéra et lui passer le message de l’Elysée. Une rencontre dont l’intéressé a fait l’écho sur son mur facebook en ces termes :

«  Hier soir, dîner à Assemblée nationale avec le Président Touadéra (Présidence de la République Centrafricaine), que j’ai invité en tant que président du groupe d’amitiés France/Centrafrique, en présence de députés ayant un lien avec le Pays. Depuis plusieurs années, la République Centrafricaine est dans une situation délicate, voir parfois de chaos. Des groupes armés contrôlent une importante partie du territoire. Suite à l’intervention française (Sangaris – 2014) pour éviter que la situation ne dégénère, une mission de l’ONU (MINUSCA) a été envoyée, complétée d’une mission de formation de l’Union européenne (EUTM RCA). Le Président Touadéra a engagé des actions importantes depuis son élection en 2016. Récemment, des préfets et des sous-préfets ont par exemple été nommés pour que l’autorité de l’État regagne du terrain. Pour la stabilité de la région, il est nécessaire de continuer à accompagner le Pays dans le retour de son administration et la maîtrise de son intégrité territoriale. J’ai donc répondu positivement à l’invitation du Président à me rendre sur place afin de mieux évaluer la situation et ainsi agir  pour tenter d’apporter une contribution au retour durable de la paix ».

En réalité, lors de cet échange qui s’est tenu non pas dans la salle de banquet de l’assemblée nationale mais plutôt dans le salon du député, Touadéra a été proprement savonné et remis dans ses petits souliers. De son incapacité totale à œuvrer pour un meilleur devenir de ce pays, à sa propension à dilapider les maigres ressources du pays à des fins personnelles, égoïstes et catégorielles, en passant par la mal – gouvernance et la corruption qui caractérisent la gestion de son pouvoir, son hôte ne s’est pas  astreint d’user de la rhétorique diplomatique pour lui remonter les bretelles.

Pour finir, il lui a été fait injonction, comme solutions de sortie de crise ce qui suit :  suspension du paiement des salaires par la communauté internationale ; nomination d’un français, Le Verbe, en lieu et place du gabonais, Onanga, à la tête de la Minusca ; dialogue politique inclusif dans les plus brefs délais ; départ des mercenaires russes ; limogeage de son cher aîné Sarandji ; mise en place d’un gouvernement d’union nationale. La liste des laideurs dont s’est rendu coupable Touadéra serait longue, sans oublier le contrat minier signé avec un oligarque russe, en contrepartie de la livraison des armes et un autre contrat de coopération militaire avec les Chinois. 

Dépité, l’homme a finalement décidé de précipiter son retour qui était initialement prévu pour ce vendredi, au pays natal, le mardi dernier.

Une véritable douche froide !

Affaire à suivre….. !

La rédaction

Rafaï : Touadéra et Sarandji, que se passe – t – il dans cette partie de la RCA ?

Comme nous l’avons annoncé dans nos dernières parutions, la situation est de plus en plus dramatique dans la ville de Rafaï,  située à mi – chemin entre Zémio et Bangassou, chef – lieu  de la préfecture du Mbomou.

Depuis quelques jours, comme toutes les villes de l’est de la République centrafricaine, oubliées par le président Touadéra pourtant démocratiquement élu et par le gouvernement de son cher aîné Sarandji, et livrées à la merci des bandes armées et des seigneurs de guerre sans foi ni loi, Rafaï a été attaquée par  des peulhs lourdement armés.

La plupart de ses habitants ayant fui pour trouver refuge de l’autre côté de la rivière Mbomou, en RDC,  pendant deux jours, elle a été occupée, mise en coupes réglées, entièrement pillée et saccagée, et ses biens publics et privés, à savoir habitations,  école catholique, hôpital, gendarmerie et autres bâtiments administratifs, détruits et leurs mobiliers emportés par les assaillants. Evidemment, nombreuses ont été les victimes de cette attaque, parmi lesquelles des personnes du 3ème âge qui ne pouvaient pas fuir, des enfants et des femmes.

Alertés, des jeunes de toutes les contrées, en général, et ceux de Bangassou, en particulier, se sont concertés et ont décidé, les mains nues, de monter à l’assaut de la ville. Avec le courage, la détermination et la rage de défendre au prix de leur sang la terre qui est la leur, celle de leurs aïeux et de leurs ancêtres, ils ont réussi à se rendre maîtres de Rafaï et à y chasser les peulhs, soutenus par le contingent marocain de la Minusca, sous les ordres du capitaine Atim. Depuis lors, harcelés  de toutes parts par les assaillants et leurs renforts constitués de Djandjawids soudanais qui ne cessent d’arriver, ils résistent héroïquement et refusent de capituler.

Cependant, tout autour d’eux, la vie a littéralement  disparu pour ne laisser la place qu’à la mort. La mort avec ses odeurs pestilentielles qui se dégagent, partout dans cette belle ville, des cadavres en décomposition et laissés à la merci des chiens et des porcs errants. La mort avec le silence qui règne aux alentours du fait de la fuite de tous les habitants. La mort avec ce spectacle de champ de cimetière perceptible, visible et lisible, de tas de ruines, de pleurs, de deuils inconsolables et de désolation qu’offre Rafaï.

Paoua

De cette situation dramatique, apocalyptique et sans précédent historique que connait cette ville de la République centrafricaine et que vivent toutes ses vaillantes populations, Touadéra qui est actuellement  en mission de villégiature à Bruxelles en Belgique, les poches pleines de frais de missions et de fonds spéciaux, reste étonnement et curieusement silencieux. Il en est de même pour le gouvernement de son cher aîné Sarandji. Ils ne disent rien sur ces morts, ces milliers de personnes déplacées, ces maisons incendiées,  ces biens publics et privés pillés et saccagés,  et ces symboles de la République souillés. Même pas un mot de compassion, de réconfort et de condamnation. Un acte de trahison pour un président démocratiquement élu et un gouvernement légitime ayant l’obligation sacrée d’assurer la protection de sa population et de ses électeurs !

Du côté de la Minusca dont les soldats ont été déployés en Centrafrique, conformément aux dispositions des résolutions 2127 et 2149 du conseil de sécurité, sous le chapitre VII de la charte de l’Onu, afin d’assurer la protection des populations civiles, mais dont la plupart des contingents sont accusés de parti pris, à l’exemple des accusations de soutien à ces éléments peulhs dont feraient l’objet le contingent marocain et le capitaine Atim, personne ne parle.

La seule personne qui a parlé mais  qui est injoignable depuis le matin, c’est le député de l’UNDP, M. Benjamin Zanga – Berou. Selon ce dernier, intervenant sur RJDH,  plusieurs personnes ont regagné les sites de fortune, tandis que d’autres à Bangassou  sont dans la brousse vers la République Démocratique du Congo. Et celui-ci de renchérir que la vie semble très difficile pour les populations de Rafaï, car « les activités sont bloquées en ce moment et les habitants ni les autorités administratives ne peuvent pas vaquer librement à leurs occupations. A cela s’ajoute la situation humanitaire très critique».

Des informations qui ne rassurent guère personne et ne nous rapportent rien  sur ces 48 cadavres qui jonchent en ce moment la ville de Rafaï.

C’est ici alors que doivent résonner dans nos oreilles comme un message d’outre – tombe, les mots de désespoir, lancés par l’Abbé Jean – Alain Zembi, à la figure de Touadéra, Sarandji et de leurs soutiens de la Minusca, lorsque la ville de Zémio était attaquée et assiégée par les éléments de l’UPC d’Ali Darass, il y a déjà au mois d’août 2017 :

« C’est le crime humanitaire à ZEMIO. Vous avez été prévenus et vous avez délibérément décidé d’abandonner cette ville. Je vous remercie et vous encourage dans vos réunions interminables. Cette ville est sacrifiée et je vous tiens pour responsables de tous ceux qui sont morts et de ceux qui se préparent à mourir. Merci d’avoir oublié ces femmes et ces enfants innocents à leur triste sort. Le couloir de la mort est ouvert et nous y passerons tous. Votre silence est une réponse sage. Soyez en fiers. »

Affaire à suivre….. !

Jean – Paul Naïba

Alerte – Info : Des Djandjawids à l’assaut de Bangassou et Bambari pour Bangui

Selon des informations dignes de foi en notre possession, des hommes lourdement armés ne parlant ni sango ni français, mais uniquement arabe et anglais, en provenance du Soudan, ont été aperçus dans la ville de Bria. La première vague y est  arrivée, il y a plus d’une semaine déjà. Elle a été rejointe quelques jours plus tard par une deuxième aussi bien armée et équipée que la précédente.

 Le premier équipage, composé de plus de 8 véhicules BJ 75 ou BJ 80 bondés d’hommes armés, sous les ordres d’un certain Harda Hamkouma, l’un chef des opérations militaires de la Séléka qui avait fait sauter la ligne rouge instaurée par la Fomac à Damara, le vendredi 22 mars 2013, a pris la destination de la ville de Nzako avec comme cible principale Bangassou. Le deuxième, composé de 7 véhicules avec autant d’hommes que d’armements, quant à lui,  s’est mis en branle  deux ou trois jours plus tard, vers la même destination en appui au premier équipage, faisant suite à la résistance des éléments d’autodéfense, sur l’axe Nzako, à Rafaï, Bakouma et dans tout l’est de la Rca.

Depuis ce matin, selon les mêmes sources, deux véhicules avec à son bord un nombre impressionnant de bandes armées, devancés et accompagnés par d’autres à motos, ont quitté la capitale du diamant centrafricain pour Bambari, chef – lieu de la Ouaka, dans l’objectif d’atteindre Sibut et de marcher  vers  Bangui.

Au moment où ces lignes sont en train d’être tracées et même si, aux dernières nouvelles, la Minusca dans un communiqué de presse affirme avoir érigé une ceinture de sécurité autour de la ville martyre de Bangassou, avec un probable déploiement des faca, il n’y a aucune réaction officielle de la part de Touadéra et du gouvernement Sarandji.

Alors, jusques à quand tiendront – ils, ces jeunes centrafricains qui défendent héroïquement et les mains nues les villes de Nzako, Rafaï et Bakouma ? Jusques à quand durera le siège de tout l’est du pays de B. Boganda par ces bandes armées, appuyées par des mercenaires sans foi ni loi ?   Le temps ne finira – t – il pas  par avoir raison du courage et de la détermination de ces centrafricains, oubliés par Touadéra et son cher aîné Sarandji et  condamnés à se battre et à mourir pour sauver leur village, leur commune, leur sous – préfecture et leur préfecture ? Les jours  de leur capacité de résistance et de survie sur cette terre qui est la leur, ne sont – ils pas comptés comme les juifs du Ghetto de Varsovie, abandonnés par tous et face à la Wehrmacht, pendant la deuxième guerre mondiale ?

La rédaction

Attention, voici les signes annonciateurs de la fin d’un temps !

Pour tous les combattants de la liberté et les lyriques, c’est – à – dire ceux qui scrutent et analysent spirituellement l’avènement des choses, l’avenir semble devenir de plus en plus  difficile pour le mathématicien de Boy – Rabé et son très cher aîné, Sarandji, l’indéboulonnable locataire de la Tour Pétroca.

Alors que pour les thuriféraires du régime de Damara et leurs laudateurs, assis à la table du seigneur devant des mets les plus délicieux, la bouche pleine et les pieds fièrement posés sur des milliers de cadavres des centrafricains, tout est bien dans le meilleur des mondes, rien ne va plus, au contraire, pour certains observateurs avertis de la vie politique centrafricaine.

 En effet, ballotée par de puissantes vagues déferlentes, sans  gouvernail, avec aux commandes un capitaine sans réelle maîtrise de la technicité mais uniquement obnubilé par les délices charnels du pouvoir, à l’exemple de celui du Titanic qui sombra, dans la nuit du 14 au 15 avril 1912 dans l’océan Atlantique Nord au large de Terre-Neuve, après avoir heurté un iceberg sur tribord avant le dimanche 14 avril 1912 à 23 h,  la pirogue de Touadéra  tangue et risque de couler.

Les faits prémonitoires et annonciateurs sont déjà là, perceptibles, visibles et lisibles spirituellement. Telle une loi d’airain, quelle que soit la durée de leur amoncellement, de leur pourrissement et de leur décomposition, ils s’accompliront tôt ou tard. Cela ne saurait en être autrement et rien aujourd’hui ne pourrait arrêter leur avènement, à moins que Touadéra ne s’amendât ou ne fît un virage  à 390°, dans le sens de la défense des intérêts du peuple.  Alors que sont – ils, ces faits précurseurs ? Ils sont là.

 Il y a quelques jours, selon des informations dignes de foi en notre possession, en sortant de chez lui pour aller monter dans son véhicule de commandement, le mathématicien de Boy – Rabé est tombé, et  dans l’après – midi de ce même jour – là, la villa de sa 3ème maitresse sise au quartier Galabadja 3, derrière l’Eglise Saint Jean,  a entièrement brûlée, sans que les sapeurs – pompiers appelés à la rescousse plusieurs fois ne puissent parvenir ni à maîtriser le feu ni  à l’atteindre. Comme s’il sortait de l’eau, son pire ennemi, et comme s’il l’avait vaincu, remettant ainsi en cause l’une des lois originelles de la Création, il a tout ravagé, lentement mais sûrement, plus de 24 heures. En Afrique, si une case part en fumée de cette manière, si inopinée, si brutale, si violente et si destructrice, et pis, précédée par la chute d’une grande personne, un mauvais sort est déjà là ou à venir dans un futur proche. Son prédécesseur et mentor, l’autiste général d’opérette, François Bozizé n’en avait – il pas appris à ses dépens, le 23 mars 2013, après l’incendie de sa villa sise à Sassara, le 10 novembre 2011 ? Les voies de Dieu ne sont – elles pas impénétrables et insondables ?

Dans la sous – région, en réponse au coup d’état manqué contre le doyen Obiang Nguéma Mbasogo de la Guinée – Equatoriale, dans lequel le nom d’un de ses proches amis a été cité, le siège de la Cemac vient d’être délocalisé de Bangui pour être transféré par une décision du président tchadien à Malabo, le 28 février 2018. Et comme si cet acte d’isolement du pays de B. Boganda n’était pas suffisant, dans la foulée, l’on annonce le départ de la Minusca de 450 soldats gabonais, alors  que dans le même temps l’on signale la montée en puissance des éléments de la Séléka, par l’arrivée en grand nombre des Djadjawids lourdement armés, qui à bord des motos, qui dans des véhicules BJ 75 ou BJ 80 flambant neufs en provenance du Soudan et à destination de Bangassou,  Bambari et  dans le but de marcher sur Bangui.

Sur le plan international, la situation ne semble guère reluisante. Comme s’il fallait lui créer, à courts, moyens et longs termes de sérieux troubles sociaux, les partenaires financiers non seulement viennent de cesser de supporter le paiement des salaires des fonctionnaires et agents de l’Etat,  mais surtout assujettissent désormais la reprise de leur coopération aux résultats probants d’un audit financier des différents fonds mis à la disposition de la République depuis son accession au pouvoir. Et ce, au lendemain de la session du conseil de sécurité sur la Rca et au cours de laquelle dans un langage peu diplomatique, il a été traité d’incompétent et son gouvernement d’indigne et d’inexistant.

Pour finir, l’homme serait très mal vu par le jeune Macron qui vient de rappeler son ambassadeur Christian Bader et qui lui demande des explications sur les conditions de la présence des mercenaires russes en Centrafrique et à Bérengo. Au moment où ces lignes sont en train d’être signés, il se trouve en France, officiellement pour raison de santé mais officieusement pour répondre à cette injonction. In fine, c’est  trop et c’est tout simplement  trop lourd pour les épaules d’un homme de son gabarit.

Comment va- t – il  s’en sortir ? Grâce à ses russes ? Mais, Patassé n’avait – il pas été défait, alors qu’il faisait entièrement confiance aux forces spéciales libyennes ? Bozizé n’avait – il pas été contraint à la fuite, alors que la Fomac avait érigé une ligne rouge à ne pas franchir à Damara ? A moins qu’il ne relève hic et nunc Sarandji qui a lamentablement échoué de ses fonctions, et  ne change de gouvernement en y excluant tous les bras cassés et en y incluant toutes les intelligences du pays, en corrélation avec la configuration actuelle du nouveau bureau de l’assemblée nationale, son avenir semble sans lendemain.

Il est donc grand temps pour lui et son cher aîné Sarandji de commencer sérieusement à méditer sur le message prophétique contenu dans cet article en s’appuyant sur l’avertissement fait par l’Apôtre Saint Pierre à ses contemporains en ces termes :

  « Dieu révéla aux prophètes que le message dont ils étaient chargés n’était pas pour eux-mêmes, mais pour vous. Ce message vous a été communiqué maintenant par les prédicateurs de la Bonne Nouvelle, qui en ont parlé avec la puissance du Saint-Esprit envoyé du ciel. » 1 Pierre 1.12.

Dans cet art messianique et divinatoire, Pierre  avait été précédé par son Maître,  un certain Jésus – Christ qui parlait en paraboles, qui avait prédit d’une manière générale la fin des temps et de manière particulière  la destruction de Jérusalem et du Temple de Salomon. Des prédictions qui s’étaient accomplies, pour le premier, en l’an 70, par le général romain Titus, et pour le deuxième, en l’an 960, par les Babyloniens.

Jean – Paul Naïba

Espagne : quand on parle de la RCA et de Bangassou en lieu et place de Touadéra et Sarandji

Ce samedi 10 mars 2018, à Cordoba (Espagne), ville natale de Mgr Aguirre, un événement spécial a marqué la journée. Plus de mille personnes se sont donné rendez-vous dans un grand réfectoire pour un banquet solidaire en faveur de Bangassou. Il s’agissait de collecter des fonds pour aider à relancer les écoles dans l’Est comme moyen d’atténuer les violences qui s’y déroulent. Etaient présents le secrétaire d’Etat à la sécurité nationale, le secrétaire général du Parti Populaire dans la communauté autonome d’Andalousie, le sénateur Jesús Aguirre (frère de l’évêque), les deux évêques de Bangassou, différents responsables politiques et religieux locaux etc. C’était une ambiance de fraternité et de solidarité où on a pu parler des problèmes actuels de la RCA en général et de Bangassou en particulier.

Gaëtan Kabasha

Bangassou : le général Antibalaka, Pino Pino, et toute sa bande anéantis pour fait de braquage des humanitaires

BANGASSOU S’EST DÉBARASSÉE DE PINO PINO, DEVENU BRAQUEUR DES HUMANITAIRES, DEPUIS SA RETRAITE DE BÉMA.

La bande à Pino Pino, ex-chef Autodéfense installé depuis à #Béma, bien avant la disparition de #Ngadé et #Roma, a été anéantie cet après-midi par les patriotes de Bangassou.

Venus de Béma, en principe renforcer le dispositif de défense de la région, à la demande expresse de ses frères de Bangassou, Pino Pino et sa bande d’amis, lourdement armés, se sont transformés en délinquants, braqueurs de #CORDAID et #MSF, ces dernières 48h, sabotant ainsi le message du #7mars2018 des #Femmes et l’effort collectif engagé par les jeunes patriotes (et les #Sages) en vue de stabiliser le MBomou et le défendre contre les #PeulhsArmés, supplétifs des #CasquesBleusMarocains, soutenus maintenant par le #FPRC de #NourredineAdam et #AbdoulayeHissène.

Devenu braqueur et refusant tout appel à la retenue et au dialogue, il n’y avait pas d’autres alternatives que celle de tout mettre en œuvre pour faire cesser ces actes de grands banditisme contre les humanitaires, dans la ville de Bangassou menacée par les Peulhs de #AliNdarassa.

Décision a donc été prise de les anéantir. Ce qui fut fait au courant de cette journée dominicale. Bangassou vient donc d’être débarassée de Pino Pino. Certains effets volés récupérés pour être remis au Préfet.

Parti de #Boali, il y a plus d’un an pour venir renforcer ses frères et lutter contre les menaces de déstabiliser du #SudEstCentrafricain, Pino Pino ne laisse pas un bon souvenir dans les villes de Bangassou puis Béma qui l’avaient bien accueilli et intégré.

Pauvre PinoPino, les enjeux de la #Crise dans le M’Bomou n’autorise aucun écart !

À suivre…!

Henri Grothe

Alerte – Info : attaque imminente de la ville de Bangassou par le FPRC à partir de Nzako….

FPRC RENFORCE SA PRÉSENCE À NZAKO, EN VUE DE PRENDRE D’ASSAUT BANGASSOU

Alors que les #PeulhsArmés, supplétifs des #CasquesBleusMarocains, tentent de sauver leur base de #Démbia, sous assauts des Autodefenses, qui les pourchassent depuis leurs défaites de #Rafaï, leurs soutiens #FPRC se préparent à lancer une offensive sur Bangassou, partant de Nzako.

C’est ainsi qu’au courant de la journée, pour la seconde fois, en moins de sept (07) jours, qu’une colonne de véhicules et motos, convoyant des rebelles lourdement armés du FPRC sont arrivés à Nzako, depuis cet après-midi.

Ces mouvements de rebelles FPRC se constatent en même temps qu’une campagne médiatique développées sur les réseaux sociaux justifient l’existence d’une énième coalition d’intérêt religieux FPRC-UPC pour libérer des musulmans cloîtrés au Petit Séminaire #Saint Marc de Bangassou.

La base avancée des Peulhs, à #Démbia (75km de Rafaï), étant sérieusement menacée, #Gambo résistant à plus d’un assaut des rebelles #UPC provenant de la #BasseKotto, Bangassou demeure la cible privilégiée de cette coalition musulmane engagée dans une guerre de libération de musulmans.

Il n’existe donc plus aucun doute sur le soutien militaire que le #FPRC de #NourredineAdam et #AbdoulayeHissène apporte aux Peulhs de #AliNdarassa dans leur conquête du #SudEstCentrafricain.

Par la conquête de cette partie orientale de #Centrafrique, la guerre civile s’installe bien en #PaysZandé rompant ainsi le #PacteHistorique des #Mbukis.

À suivre…

Henri Grothe